Qui sommes-nous

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La FIDEF rassemble les organisations professionnelles comptables des pays francophones.

Créée en 1981, à l’initiative de professionnels issus d’une quinzaine de pays, la FIDEF réunit en 2013, 36 pays sur 4 continents, soit environ 100 000 professionnels.

La FIDEF, structure d’échange et de coopération au sein de la communauté linguistique francophone, fonde son action autour des objectifs majeurs :

  • Garantir la reconnaissance et l’autorité de la profession comptable francophone,
  • Promouvoir la normalisation comptable et professionnelle dans les pays francophones,
  • Traduire les normes d’audit et de comptabilité, ainsi que tous les textes et dispositifs utiles à l’exercice de la profession,
  • Assurer aux professionnels francophones de la comptabilité et de l’audit un niveau de compétence technique homogène, reconnu sur le plan international, en adéquation avec les besoins des économies des pays,
  • Concourir à la réflexion sur l’harmonisation internationale dans le domaine de l’audit et de la comptabilité,
  • Représenter la profession comptable francophone auprès des institutions internationales.

Pour atteindre ses objectifs, la FIDEF développe ses activités, seule ou en collaboration avec ses membres, notamment dans les domaines suivants :

  • Diffusion des traductions des textes de base et guides,
  • Participation à des opérations de coordination régionale, appui à la création et au renforcement de structures professionnelles nationales,
  • Organisation et participation active à des journées d’étude,
  • Consolidation des liens entre les organisations membres, notamment grâce au partage d’expériences,
  • Appui à des actions de formation et à la mise en place de règlementations nationales en harmonie avec les normes internationales de comptabilité et d’audit.

La FIDEF, en tant qu’institution internationale, manifeste son engagement par une participation active au sein de différentes structures :

  • OING (Organisation Internationale Non Gouvernementale) accréditée par les instances de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie),
  • RAPF (Réseau des Associations Professionnelles Francophones) créé sous l’égide de l’OIF en octobre 2011,
  • Organisation comptable reconnue par l’IFAC (International Federation of Accountants),
  • Membre observateur de la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement – ONU),
  • Organisation représentée à l’IFRS Advisory Council.

L’un des critères d’adhésion à la FIDEF est l’appartenance à un pays membre de l’OIF ou le partage de la langue française.

Peuvent accéder au statut de membre des organisations représentatives, crédibles financièrement et opérationnellement, reconnues par un texte légal (ou un consensus général) dans leurs pays respectifs.

A ce jour, 47 organisations sont présentes au sein de la FIDEF; elles sont réparties en deux catégories :

Membres actifs :

Ce sont les Ordres, Associations ou Instituts représentant la profession d’expert-comptable ou de commissaire aux comptes dans leur pays.

En 2013, ils sont au nombre de 28.

Membres associés :

Ce sont des organisations publiques ou privées partageant les objectifs de la FIDEF (ce sont, par exemple, des instituts de normalisation comptable, des instituts d’enseignement).

En 2013, ils sont au nombre de 19.

Les actions de la FIDEF se traduisent plus concrètement…

  • Par l’assistance et la participation aux travaux de type colloque, congrès de ses membres et par l’organisation de réunions de travail autour de thèmes communs permettant de procéder à un partage constructif d’informations à partir duquel s’élabore la politique et les plans d’actions.
  • La FIDEF organise également, à fréquence régulière, des Assises qui lui permettent de donner une visibilité plus importante à ses activités et à la région d’accueil.
  • La FIDEF s’est dotée d’un plan stratégique pour les années 2009 à 2014, qui a obtenu le soutien de l’IFAC, au coeur duquel elle a inscrit l’assistance aux organisations professionnelles francophones du continent africain pour les aider dans leur démarche d’adhésion (ou de mise en conformité) à l’IFAC.
  • Les travaux sont programmés sur la base de prérequis :
  1. Prise en compte de l’environnement, notamment en termes de marché,
  2. Réalisation d’un diagnostic préalable de l’état des lieux et des capacités propres des instituts,
  3. Élaboration de plans exécutables dans des délais réalistes et personnalisés,
  4. Développement des travaux jugés nécessaires par référence aux SMO (obligations des membres de l’IFAC) selon un ordre d’engagement logique,
  5. Intégrant un passage en autonomie financière au terme d’une période supportée par des financements internationaux,
  6. Adossement aux organisations régionale ou sous-régionales chaque fois qu’il est possible ; c’est ainsi le cas, en particulier, des pays d’Afrique Subsaharienne pour tous les domaines entrant dans leur champ de compétence (OHADA, CEMAC, UEMOA) et de préférence selon le mode de l’adoption plutôt que de l’adaptation,
  7. Création d’une plateforme technique destinée à traiter de façon homogène et selon une approche exigeante et rigoureuse des thèmes jugés prioritaires comme la traduction, la formation et l’aide à la mise en place des outils contributifs à la démarche qualité.

Des projets lourds sont en cours de développement, précisément pour les activités de traduction et de formation (initiale et continue) qui devraient permettre à la FIDEF d’acquérir une nouvelle dimension et surtout profiter au développement de ses membres en mutualisant ressources et compétences.

Les engagements de la FIDEF reposent sur une exigence de qualité et de forte cohérence des actions entre elles. La conduite des projets s’appuie sur la mutualisation des ressources et des compétences.

La FIDEF s’est engagée pour le renforcement de la diversité culturelle

Dans une déclaration adoptée le 23 octobre 2010 à Strasbourg lors de son assemblée générale et diffusée très largement auprès des membres de l’IFAC, des organisations proches reconnues par l’OIF.

Considérant :

Que Strasbourg est une ville carrefour de cultures différentes,

Que la diversité culturelle représente un facteur d’enrichissement du développement humain,

Que la diversité culturelle constitue dès lors une revendication légitime de nombre de peuples et d’institutions (voyez par exemple, le point 4 de la résolution du Parlement européen du 9 octobre 2008 sur la révision de la constitution de l’IASB),

Qu’en matière comptable et financière, la diversité culturelle peut également être posée en exigence incontournable de la réalité juridique et économique que les états financiers et leurs audit doivent respecter,

Les organisations ci-après, réunies à Strasbourg le 13 octobre 2010, décident :

  1. De demander à toutes les instances mondiales pertinentes en matière d’information comptable et financière (IFAC, IASB, etc.) de prendre davantage en considération la diversité culturelle en :
  • Travaillant dans toutes les langues des Nations-Unies,
  • Composant tous leurs organes, groupes de travail, etc. dans le respect de la diversité culturelle, en manière telle que les principales conceptions existant autour du monde soient dûment représentées et qu’aucune d’entre elles ne disposent d’une prépondérance,

2. De lancer un appel à tous leurs homologues à travers le monde, pour qu’elles souscrivent à la présente déclaration.